
Autour du PSG
Séverac allume le PSG, responsable d’un mal-être chez Mbappé
Si le Paris Saint-Germain a déçu les fans lors de la défaite cuisante face à Newcastle, 4-1, au St James’s Park ce mercredi lors du 2e match de la phase de poule de la Ligue des Champions, d’autres semblent ravis de ce raté. Dominique Séverac, journaliste, se sert souvent du club parisien comme d’un punching ball et semble avoir un besoin incompressible de défendre Kylian Mbappé, 24 ans, coute que coute. Dans son édito, il a plaint le joueur par rapport au traitement que le club lui a réservé cet été et a pris clairement la défense du numéro 7 parisien par rapport à ce que lui demande Luis Enrique en match.
Mbappé subit une forme de lassitude mentale, après son été compliqué. Le loft, l’expérience lui a énormément pesé psychologiquement.
Il n’a pas aimé ce bras de fer imposé par le club, cette mise à l’écart qu’il a parfois assimilée à du harcèlement moral.
D.Sévérac – Le Parisien
— Paris_SGINFOS (@Paris_SGINFOS) October 5, 2023
Jusqu’à être aligné derrière l’attaquant mercredi soir, une position que Mbappé a rarement occupé dans sa carrière. Cette position n’a rien de naturelle pour lui.
Balayer toute l’attaque, reste sa marque de fabrique, sa meilleure expression possible.
D.Sévérac – LP
— Paris_SGINFOS (@Paris_SGINFOS) October 5, 2023
Voilà que désormais, le niveau de jeu de Mbappé va dépendre de son entraîneur. Quand c’était Tuchel, ça n’allait pas, pareil pour Pochettino ou Galtier. Dorénavant, ce serait la faute de Luis Enrique. C’est vraiment désolant de lire un édito pareil, larmoyant au possible sur la situation du Kid de Bondy.
Intouchable, voilà le mot qui le caractérise, il ne faut rien dire, rien faire, le laisser sur le terrain, le laisser jouer, ne pas le coacher, avec tout cela, on s’y perd. Séverac est un habitué des charges contre le PSG, il n’y a plus d’étonnement, cependant, c’est incroyable qu’un journaliste, qui dit prôner le collectif quand il voit jouer une équipe, soit tellement obnubilé par un seul joueur, comme s’il était redevable.
Mbappé, dans l’histoire, fait un mauvais début de saison, Luis Enrique ou non. Des excuses, il peut en avoir, mais cela peut arriver d’être moins performant. On ressent ce besoin quotidien des journalistes et Séverac en particulier de crier à la terre entière que si Mbappé est nul, qu’il ne court pas, c’est parce que le club le maltraite ou ne le met pas dans les bonnes dispositions. Qu’on se le dise, Mbappé n’est pas en cause, il peut être moins bon, ça arrive, mais l’attitude de ses « groupies » met en lumière tout ce que le football peut avoir de négatif.
